31 mars 2005
Cendrillon... Où es-tu ?

…
…c’est tellement étrange… je me sens si bizarre…
…je n’ai pourtant même pas encore écrit un seul mot…
…mais c’était comme si avant même ces trois petits « … » que je venais de taper, j’avais senti mon cœur qui s’était mis à trembler…
Depuis plus de deux mois maintenant, mon cœur a exprimé des choses… beaucoup de choses… des idées, des pensées, des impressions… à travers ses papillonnements, à travers ses battements, j’ai ressenti ce qu’il avait à me dire.
J’ai alors essayé de retranscrire chaque battement en lettres, chaque frémissement en mots, chaque tremblement en phrases… et tout cela a donc constitué mon blog. Tu peux aimer, tu peux détester, tu peux avoir ta propre appréciation sur chaque sujet… mais juste une chose que tu ne peux nier, c’est que tout cela a été forgé par des sentiments vrais…
Mais voilà… que maintenant… je suis bloqué.
Je ne sais plus quoi faire, quoi dire, et quoi retranscrire… je ne sais pas comment mettre des sentiments dans l’article que je vais écrire…
…car cet article est en lui-même …un sentiment… abyssal et effarant.
Je crois que de tout ce que j’ai écrit jusqu’à présent, le texte qui va suivre va être le plus maladroit.
Car traduire une telle chose en mots sans s’appeler Hugo, ça risque d’être chaud…
Mais vois-tu, réfléchissant à ce thème… je voulais d’abord en faire un poème, rempli de vers à la Verlaine et finir sur un grand « je t’aime » … mais finalement, je préfère rester moi-même car j’ai la flemme ! LoL les rimes… heu… bon j’arrête… et en plus elle est connu celle là ! :-D
…
(30 secondes après)
…je ne sais vraiment pas par où commencer… mais c’est trop tard pour arrêter… la première lettre de cet article étant lâchée, je me dois de terminer.
Tu te doutes sûrement déjà de ce qu’est cette « chose » dont je vais parler… faut dire que des 36 mille sentiments dans le monde qui peut faire trembler un cœur, celui-ci en est l’apogée…
…je me devais d’en parler…
Car je ne sais pas si tu as lu… mais dans tous mes articles j’ai beaucoup parlé de la vie…
…mais finalement, qu’est ce que la vie ?
A cette question inextricable, je donne la raison à Alfred de Musset, la vie n’est qu’un sommeil…
Et…
…l’amour …en est le rêve !
Depuis la nuit des temps les hommes et les femmes se succèdent sur cette terre. L’union de deux êtres a fait évolué l’humanité, et c’est de là qu’est né le plus beau verbe jamais crée, celui qui se prononce « aimer ».
Qu’est ce que c’est ? A vrai dire je ne sais…
Une amie me dit que l’amour n’est au début, qu’un désir, une attirance pour l’autre ; puis en connaissant la personne, on s’aperçoit qu’elle a beaucoup de points communs avec soi
(même idées, mêmes principes, mêmes goûts…). Alors s’intéresse-t-on à elle simplement par amour pour soi : parce qu’elle nous ressemble ?
Puis, on fait tout pour la voir, et quand elle est absente, elle nous manque. On désire la voir, la sentir, la caresser, l’embrasser, lui faire l’amour… tout ça dans le but de s’aimer encore plus…
Mais le plus étrange, c’est qu’au début, il ne suffit parfois que d’un sourire pour faire briller en nous la flamme de l’amour. Une flamme qui va allumer un feu entre deux personnes, une complicité, une sincérité, une sensibilité… ce sentiment de bien-être, de joie et d’ivresse… qui en quelque sorte nous replonge dans l’époque bénie où nous ne faisions qu’un avec notre mère, où on y retrouve la complémentarité quasi parfaite d’avant naissance.
On ne fait plus alors qu’un avec l’autre… elle incarne tout ce que l’on souhaite au monde… et ce souhait est réalisé. Cœurs brûlants extasiés, graal sacré retrouvé, esprit envoûtés et yeux aveuglés… appelez ça comme vous voulez… j’appelle ça l’Amour parfait… celui avec un grand A majusculé… qui dit aux oiseaux de ne plus chanter, à la rivière de ne plus couler, au vent de ne plus souffler et au soleil de ne plus briller… celui qui dit seulement à deux cœurs de s’aimer…
…avec une seule âme dans deux corps… huit membres qui s’enlacent d’un toucher fort… un sentiment plus précieux que l’or de tous les trésors et quatre yeux dans la même direction jusqu’à la mort… bon t’aimes pas mes rimes tu sors… :)
Bref, vers l’âge de 12 ans, j’avais beau sortir d’une cité, j’avais toujours cru que ma vie était aussi simple qu’un conte de fée… un tendre voyage en quelque sorte… avec un début, une fin…
Le début, le conte de ma vie est né un jour enneigé de novembre 1988… « Il était une fois, un petit garçon, Hitori… »
La fin, je pense la connaître aussi. Que ça soit dans les récits de Perrault ou d’Andersen, l’histoire s’achève toujours sur un chimérique « …et ils vécurent heureux jusqu’à la fin de leurs jours. », alors… pourquoi pas dans le mien ?
…mais voilà… pas besoin de s’appeler Einstein pour remarquer qu’entre le « un » de « un petit garçon » et le « ils » de « ils vécurent heureux », le sujet s’est mis au pluriel… une personne est donc entré dans mon récit, dans ma vie… une personne qui a réussi à percer mon cœur… cette fille qui s’appelle âme sœur…
La fille idéale… Pour moi ce n’est même pas une question d’y croire ou non…
Je l’ai déjà vu… de mes propres yeux…
Je continue même de la voir… tous les jours… ou plutôt devrais-je dire, toutes les nuits… le temps d’un doux sommeil, bercé par le chant silencieux des oiseaux nocturnes, me transportant loin, très loin… jusqu’aux frontières d’un monde féerique, celui du rêve…
C’est là que je croise cette ange tombée du ciel… cette petite étoile parfaite… celle qui provoque à chaque fois un coup de foudre sur ma tête…
Et bien qu’elle n’a pas encore de visage, je sais que ce n’est pas un mirage…
L’amour de nos jours, pour beaucoup, c’est comme la grippe, ça s’attrape dans la rue… et ça finit au lit. Moi perso, je n’y crois pas… je n’y ai jamais cru…
L’Amour tel que je le conçois, ce n’est pas ça.
Ma fille idéale ? Je dirai… rien de spécial.
Simplement… douce, délicate, et rigolote ! :)
LoL je sais que c’est peu demander, presque toutes les fille possèdent ces trois qualités.
Mais c’est vrai qu’en plus de ça, je demande d’elle deux autres « extras ».
Tout d’abord… qu’elle soit sensible… affective… qu’elle aime regarder des enfants jouer, qu’elle trouve de la joie dans le sourire d’un bébé… une fille avec un cœur que l’on peut toucher…
J’aimerais qu’elle aime la nature, l’air pur, l’eau fraîche… qu’elle soit sensible à la couleur des arbres, à la lumière du soleil, au chant des oiseaux…
Qu’elle puisse, le matin sentir cette légère goutte de rosée… sur les brins d’herbe d’une prairie verdoyante affinée… et qu’elle puisse en capter… toute la beauté…
Est-ce trop demander. Seul la vie sait.
La deuxième chose que je demande… ça rejoint un peu la première… je veux qu’elle soit romantique, émotive…
Loin de cette vieille philosophie du « Toi beau gosse moi belle gosse on s’embrasse. »
Loin de toutes ces demoiselles qui commencent une conversation par « Tu es BO », j’aimerais une fille qui soit sensitive à mes mots.
Pour cela, il faut qu’elle soit une petite colombe rêveuse, capable de passer des heures sur un rocher, sans bouger, à regarder les vagues d’un océan léger ou d’un soleil rougeâtre sur le point de se coucher.
Une fille qui aime observer le ciel, les étoiles, où elle y voit voler des anges… une fille avec de la patience, qui aime le silence, pour qui rien au monde n’est étrange…
…et plus que tout, je rêve d’une fille qui me comprend …fran-che-ment…
Et seulement une fois qu’elle saura « qui je suis » …au fond de moi-même…
…qu’avec son cœur...
..elle ose me dire…
.. « je t’Aime ».



